Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ.
Ñ nomenclature large : × formulaire.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Renforcer un acte d' assertion.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte de parole :
assertion ; focus : vŽritŽ ; phase : . en cours ; agent de l'acte : le loc. ; source motivationnelle : val. de vŽritŽ pos. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ
; localisation : - dans un segment ˆ gauche de l'expression ŽtudiŽe
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : catŽgorisation sŽmantique du motif de l'Žnonciation.
Type de phrase :
assertion positive ˆ prŽdicat performatif affirmatif rŽalisant performativement l'acte mentionnŽ
Ñ mode substitutif (performatif explicite)
Attestations :
Marqueurs de fonction :
voilˆ :
marque l'accompli
Eh ben je te le dis, voilˆ.
Enchaînements remarquables :
dial. : Ñ [ et tu ne me l'as pas dit ! ] Ñ [ ben, je te le dis ]
dial. : Ñ [ t'aurais quand m�me pu me dire, hein ! ] Ñ [ eh ben, je te le dis ]
dial. : Ñ [ tu ne m'as jamais dit que [tu l'aimais] ] Ñ [ eh ben je te le dis, voilˆ ]
monol. : [ mais je te le dis, ] [ je le sais ]
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 71
Mais non, il est Prussien, disait la Patronne. Mais je vous le dis, je le sais, il nous l'a assez rŽpŽtŽ qu'il Žtait membre hŽrŽditaire de la Chambre des seigneurs de Prusse et Durchlaucht.
¥ 1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 106, 1970]
LE CLOCHARD (devant un studio de cinŽma). Ñ Mon vieux, quand tu n'as pas de convocation, le plus difficile, c'est d'entrerÉ Mais, une fois que tu es dedans, tu es sžr de trouver du boulot. Moi je te le dis !
¥ 1958 E. Ionesco, Les Chaises, Folio p. 82
LE VIEUX : Ñ D'autre part on n'a jamais voulu me prendre en considŽrationÉÊon ne m'a jamais envoyŽ les cartes d'invitationÉÊPourtant moi, Žcoutez, je vous le dis, moi seul aurais pu sauver l'humanitŽ, qui est bien malade.
¥ 1973 Salut l'artiste, film de Yves Robert [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 147, 1974]
CLEMENT : Ñ De toute fa�on, le quinze, moi... je ferme... Le grand acteur fait ses adieux au
public. NICOLAS : Ñ Qu'est-ce que �a veut dire ? CLEMENT : Ñ J'entre chez Panzani. Tu sais, le
parrain de Rose. Il m'avait promis, et �a marche. Je vais m'occuper de P.L.V. NICOLAS : Ñ Et
qu'est-ce que c'est que �a ? CLEMENT : Ñ Ben, c'est la publicitŽ sur lieux de vente. Tr�s marrant.
NICOLAS : Ñ C'est bien, mais t'aurais quand m�me pu me dire, hein. CLEMENT : Ñ Eh ben, je te le
dis...
¥ 1974 Vincent, Fran�ois, Paul et les autres, film de Claude Sautet [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 154, 1974]
MARIE : Ñ On est de plus en plus loin, Vincent. C'est peut-�tre parce que tu vieillis... et que, moi, j'ai vingt-cinq ans. J'ai voulu m'en aller plusieurs fois dŽjˆ. Aujourd'hui, je te le dis : je m'en vais.
¥ 1983 Gar�on !, film de Claude Sautet [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 320, 1984]
GILBERT : Ñ Au fait, je t'ai pas dit. Mon divorce. Suzanne. Rajeunie, aux anges. Elle a vu l'avocat. ‚a y est. ALEX : Ñ Et tu me l'as pas dit ! GILBERT : Ñ Ben, je te le dis.
¥ 1991 Conte d'hiver, film de Eric Rohmer [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 415, 1992]
Lo•c [amoureux de FŽlicie] : Ñ Rien ne t'oblige ˆ te lier ˆ un homme que tu n'aimes pas.
FŽlicie : Ñ Mais j'aime Maxence ! Je t'ai toujours dit que je l'aimais et que c'Žtait pour cela que
je n'acceptais pas qu'il reste avec sa nana, m�me s'il disait qu'il n'y avait plus rien entre eux.
Lo•c : Ñ Tu ne m'as jamais dit que tu l'aimais. FŽlicie : Ñ Eh ben, je te le dis, voilˆ.
¥ 1997 Marius et Jeannette, film de Robert GuŽdiguian [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 473, 1998]
Caroline : Ñ Dans dix ans, je te le dis, si le capitalisme s'en m�le, Cuba, �a sera exactement comme avant la rŽvolution...