màj 26/10/13

TAUL : Dictionnaire de phrases usuelles


-- analyse partielle et provisoire --

mot-vedette : confondre

Tu confonds.

Dictionnaires : [en attente]

Critère(s) d'inclusion :
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.

Fonction :
Contester une assertion reprŽsentative.

Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]

Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte de parole : assertion reprŽsentative ; focus : vŽritŽ ; agent de l'acte : le dest. ; observabilitŽ : - rŽalisŽ ; localisation : - dans une rŽplique du dest. RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : nŽant.

Type de phrase : [en attente]

Attestations :

     Enchaînements remarquables :
monol. : [ ce n'est pas possible ] [ tu confonds ]


¥ 1921 M. Proust, ALRDTP 3, Le c™tŽ de Guermantes, p. 532
Il n'Žtait pas bien grave non plus que la vague nouvelle atteign”t aussi en lui les jugements politiques, et lui f”t perdre le souvenir d'avoir traitŽ d'homme d'argent, d'espion de l'Angleterre (c'Žtait une absurditŽ du milieu Guermantes) ClŽmenceau, qu'il dŽclarait maintenant avoir tenu toujours pour une conscience, un homme de fer, comme CornŽly. "Non, je ne vous ai jamais dit autrement. Vous confondez."

¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 4, Sodome et Gomorrhe
- Mais il n'Žtait pas si jeune, dit Brichot; du temps o� Elstir et Swann allaient chez Mme Verdurin, Dechambre Žtait dŽjˆ une notoriŽtŽ parisienne, et, chose admirable, sans avoir re�u ˆ l'Žtranger le bapt�me du succ�s. Ah! il n'Žtait pas un adepte de l'ƒvangile selon saint Barnum, celui lˆ. Ñ Vous confondez, il ne pouvait aller chez Mme Verdurin, ˆ ce moment lˆ, il Žtait encore en nourrice.

¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 5, La Prisonni�re, p. 280
Ce fut ˆ mon tour de demander si le patron, dans lequel j'avais reconnu le monsieur qui jouait aux cartes toute la journŽe avec sa ma”tresse, Žtait comme le prince de Guermantes [=inverti]. Ç Mais voyons, c'est connu de tout le monde, il ne s'en cache m�me pas. Ñ Mais il avait avec lui sa ma”tresse. Ñ HŽ bien, qu'est-ce que �a fait ? Sont-ils na•fs, ces enfants È, me dit-il d'un ton paternel [É] Ñ Mais alors ses trois amis sont comme lui ? Ñ Mais pas du tout, s'Žcria-t-il en se bouchant les oreilles [É]Voilˆ maintenant qu'il est ˆ l'autre extr�mitŽ. Alors on n'a plus le droit d'avoir des amis ? Ah ! la jeunesse, �a confond tout. Il faudra refaire votre Žducation, mon enfant.

¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 249
Et comme certains faits ont plus de durŽe, le souvenir exŽcrŽ de l'Affaire Dreyfus persistant vaguement chez eux gr‰ce ˆ ce que leur avaient dit leurs p�res, si on leur disait que ClŽmenceau avait ŽtŽ dreyfusard, ils disaient: "Pas possible, vous confondez, il est juste de l'autre c™tŽ".

¥ 1954 E. Ionesco, La Le�on, Folio 236, p. 102
Le professeur : Ñ Je m'excuse d'�tre obligŽ de vous contredire. Quatre moins trois ne font pas sept. Vous confondez : quatre plus trois font sept, quatre moins trois ne font pas septÉ

¥ 1967 N. Sarraute, Le mensonge, Thމtre, p. 135
PIERRE : Ñ Mais vous m'avez racontŽ vous-m�me. SIMONE : Ñ Moi ? Je ne vous ai rien racontŽ du tout, vous r�vez. Vous devez confondre.



énoncés rangés sous une autre lettre ou autre
table TAUL
table pragmalex

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