Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature large : × expression Žvaluative.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonctions :
Critiquer un acte du dest. EN PART. Contester une assertion.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase :
assertion positive
Ñ mode littŽral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ tu crois ? ] [ eh bien, tu te trompes ]
monol. : [ tu n'y penses pas ] [ tu te trompes compl�tement ]
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 16
Ñ D'ailleurs une femme peut �tre surveillŽe ainsi par une autre femme, jamais par un homme. Ñ
Vous vous trompez, j'ai connu une femme qu'un homme qui l'aimait Žtait arrivŽ ˆ sequestrer,
elle ne pouvait jamais voir personne, et sortir seulement avec des serviteurs dŽvouŽs.
¥ 1943 Le Corbeau, film de Henri-Georges Clouzot [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 187, 1977]
Dr Germain (ŽtonnŽ) : Ñ Mais vous n'aviez pas besoin de prŽtexte [=pour me parler]. Laura : Ñ
Vous croyez ? Eh bien, vous vous trompez. C'Žtait peut-�tre vrai hier, �a ne l'est plus
aujourd'hui. Et par votre faute ! Dr Germain : Ñ Je ne comprends pas.
¥ 1943 Le Corbeau, film de Henri-Georges Clouzot [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 187, 1977]
Femme Ñ Vous m'avez sauvŽ la vie il y a cinq ans [É] Dr Germain Ñ VousÉ vous vous trompez ! Femme Ñ Non, je ne me trompe pas ! Mais qu'est-ce qu'un chirurgien comme vous fait dans une ville comme celle-ci !?
¥ 1945 Les dames du Bois de Boulogne, film de Robert Bresson [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 197, 1977]
JEAN. Ñ Elles sont tr�s pauvres ? HELENE. Ñ Elles ont passŽ sans transition de l'opulence ˆ la
g�ne, ou presque. Et elles y trouvent le bonheur. Elles m'Žtonnent. JEAN. Ñ Je les admire.
Croyez-vous que je puisse essayer de les voir, de les distraire ? HELENE. Ñ Vous n'y pensez pas.
Vous vous trompez compl�tement sur le genre de cette petite, mais compl�tement. Vous n'y �tes
pas du tout ! C'est le type de la jeune personne inaccessible. On ne l'approche pas. On ne la tente
pas. On n'arrive ˆ rien.
¥ 1959 E. Ionesco, RhinocŽros, Gallimard Folio, p. 157
Jean: Ñ BÏuf ne mettait jamais sa femme au courant de ses projetsÉ BŽrenger : Ñ Vous vous trompez, Jean. C'est un mŽnage tr�s uni, au contraire.
¥ 1966 E. Ionesco, La soif et la faim, Gallimard, p. 90
Jean : Ñ Apr�s l'h™pital, o� as-tu ŽtŽ ? AdŽla•de : Ñ Je n'ai pas ŽtŽ ˆ l'h™pital. Jean : Ñ Si,
tu as ŽtŽ ˆ l'h™pital. Veux-tu que je te dise o� l'on t'a transportŽe ensuite ? Marie-Madeleine : Ñ
Ne lui dis pas. AdŽla•de : Ñ Vous vous trompez tous les deux. Je ne suis pas un revenant.
¥ 1973 N. Sarraute, Isma, Thމtre, p. 116
ELLE : Tout serait assaini. Tout serait purifiŽ. Eux. Nous. On pourrait m�me pardonnerÉ F. 3: Pardonner? Non, lˆ, je crois que vous vous trompez. ‚a ressortirait ailleurs.
¥ 1976 La meilleure fa�on de marcher, film de Claude Miller [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 169, 1976]
PHILIPPE [giflŽ par Marc, il saigne du nez] : Ñ Je n'ai pas peur des coups, Marc. C'est lˆ o� tu te trompes !
¥ 1980 N. Sarraute, Elle est lˆ, Thމtre, p. 57
H 3 : Ñ Ah, donc vous en prenez votre parti. A l'impossible nul n'est tenu, n'est-ce pas ? H 2 : Ñ Non, pas du tout, vous vous trompez.
¥ 2000 Ressources humaines, film de Laurent Cantet [dialogues publiŽs par Arte Editions / Editions 00h00.com, coll. ScŽnars, Paris, 2000]
MADAME ARNOUX : Ñ M�me quand tu prenais des notes, tu ne notais que ce que disait le patron. Ah
! Un bon petit secrŽtaire... Moi, ce que j'avais ˆ dire, visiblement, �a t'intŽressait pas. FRANK :
Ñ Vous vous trompez. Vous voulez peut-�tre que je vous montre mes notes ?
¥ 2001 Sous le sable, film de Fran�ois Ozon [dialogues publiŽs par l'Arche, Paris, 2001]
MARIE [Žpouse du dŽfunt, ˆ sa belle-m�re] : Ñ ƒcoutez, je veux juste vous dire que Jean faisait
une dŽpression, qu'il Žtait sous calmants et que... SUZANNE : Ñ Mais je le savais ! MARIE : Ñ
Comment �a, vous le saviez ? SUZANNE : Ñ Je suis sa m�re. MARIE: Ñ Et moi je suis sa femme...
SUZANNE : Ñ Oui, mais tu ne t'es pas rendu compte qu'il allait mal ! MARIE : Ñ Excusez-moi, mais
j'ai du mal ˆ croire, connaissant Jean, qu'il se soit confiŽ ˆ vous pour... SUZANNE : Ñ Eh bien
tu te trompes et tu sous-estimes le lien qui nous unit !