Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ × homonymie interne ˆ la nomenclature.
Ñ nomenclature large : × lexique de la modalitŽ d'interaction.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Accuser le dest. de se moquer de moi.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte ; agent de l'acte : le dest. ; source motivationnelle : val. mondaine nŽg. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ - mentionnŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest. - rŽalisŽ dans la situation
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : catŽgorisation sŽmantico-Žvaluative du motif de l'Žnonciation.
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Enchaînements remarquables :
dial. : Ñ [ qu'est-ce qu'il y a ? tu as l'air bizarreÉ ] Ñ [ tu te moques de moi ? ]
monol. : [ tu te moques de moi ! ] [ comment oses-tu ? ]
¥ 1931 Le million, film de RenŽ Clair [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 370, 1988]
(Perquisition de la police chez La Tulipe, o� Michel a dans les mains la montre volŽe par La
Tulipe ˆ un chanteur ˆ qui il a vendu la veste de Michel dans laquelle se trouvait, ˆ son insu, un
billet de loterie gagnant.] Le policier, ˆ Michel Ñ Vous �tes Crochard dit La Tulipe. Michel. Ñ Moi
? Le policier (le saisissant au poignet). Ñ A qui est cette montre ? Michel. Ñ Ah ca, j'voudrais
bien le savoir ! justementÉ Le policier (l'interrompant). Ñ Dites donc mon gaillard, je crois que
vous vous moquez demoi ! Allez, enlevez-le.
¥ 1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 106, 1970]
FRAN‚OISE (r�veuse). Ce doit �tre une bien grande joie pour un homme : �tre parti pauvre de son
village et en revenir riche et cŽl�bre. IRƒNƒE. Oh ! c'est une chose qui mŽrite d'�tre vue !
FRAN‚OISE. Oh ! oui. IRƒNEE. Alors, venez la voir. FRAN‚OISE (stupŽfaite). Moi ? IRƒNƒE. Oui, venez
avec moi. FRAN‚OISE. O� ? IRƒNƒE. A Eoures, Bouches-du-Rh™ne. Dans mon village. Par la Valentine et
les Camoins. FRAN‚OISE. Ah non ! ‚a, c'est impossible ! IRƒNEE (inquiet). Pourquoi ? Votre amant se
f‰cherait ? FRAN‚OISE. Non, �a, ce nÕest pas possible. IRENƒE. Il n'est pas jaloux ? FRAN‚OISE. Non.
IRENƒE. Il ne vous surveille pas ? FRAN‚OISE. Non. IRƒNƒE. Il est tr�s riche ? FRAN‚OISE. Non.
IRENƒE. Mais alors, qu'est-ce qu'il mange et comment il s'habille ? FRAN‚OISE. Il ne mange pas et il
ne s'habille pas. IRƒNƒE. Vous vous moquez de moi ? FRAN‚OISE. Oui. Je n'ai pas d'amant. Je
n'en ai jamais eu.
¥ 1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 194
BƒRENGER : Ñ Elle est trop loin, la PrŽfecture ? C'est ce que vous venez de dire ? Je le sais.
(Ricanement du Tueur.) Ou est-ce moi qui ai parlŽ ? (Ricanement du Tueur.) Vous
vous moquez de moi ! J'appelle la police, on va vous arr�ter. (Ricanement du Tueur.) Vous
dites que c'est inutile, on ne m'entendrait pas d'ici ?
¥ 1972 La Maman et la putain, film de Jean Eustache [dialogues publiŽs par la Petite biblioth�que des Cahiers du cinŽma, Paris, 1998]
ALEXANDRE : Ñ All™ ? VƒRONIKA : Ñ Je voudrais parler ˆ Alexandre. ALEXANDRE : Ñ Oui, c'est moi.
VƒRONIKA : Ñ C'est VŽronika Osterwald ˆ l'appareil. Je vous prie de m'excuser, je suis dŽsolŽe pour
hier mais je n'ai pu me libŽrer. J'ai ŽtŽ retenue par une urgence. ‚a n'a vraiment pas ŽtŽ possible.
Vous �tes furieux ? ALEXANDRE : Ñ Non pas du tout. Je dirais m�me que je suis tr�s content. VƒRONIKA
: Ñ Vous vous moquez de moi. ALEXANDRE : Ñ Je vous assure que �a n'a aucune importance. Je ne
vous en veux pas du tout. Au contraire.
¥ 1980 N. Sarraute, C'est beau, Thމtre, p. 66
LE FILS : Ñ Tiens, recommen�ons. Pour voir. Je vais aller dans ma chambre. Et toi, tu vas le
rŽpŽter, tu vas dire comme tout ˆ l'heure: Ç C'est beau, hein ? Tu ne trouves pas? È LUI : Ñ Tu
te moques de moi ! Comment oses-tu ? Esp�ce de petit vaurien.
¥ 1982 Pauline ˆ la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 313, 1983]
Pauline. Ñ Pourquoi tu lui demandes �a [=si elle a vu Sylvain] ? Tu sais tr�s bien qu'elle ne le
conna”t pas [É] Pierre. Ñ Ben... on ne sait jamais ! Pauline. Ñ Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as l'air
bizarre. Pierre. Ñ Mais non ! Pauline. Ñ Tu te moques de moi ?
¥ 2002 Huit femmes, film de Fran�ois Ozon [dialogues publiŽs par les Editions de La Martini�re, Paris, 2002]
CATHERINE. Ñ Dis-moi, Chanel, ˆ quelle heure es-tu partie, hier soir ? Madame CHANEL. Ñ Euh vers minuit. CATHERINE. Ñ Tu es allŽe te promener ? Madame CHANEL Ñ Tu te moques de moi ! Avec un temps pareil !