Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × homonymie interne ˆ la nomenclature.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Constater que mon opinion pessimiste se vŽrifie.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motifs d'Žnonciation cumulatifs : sŽquence de motifs d'Žnonciation
D'ABORD
nature : un Žtat de fait non actif ou un acte ; phase : . non dŽt. ; source motivationnelle : val. doxique positive (croire) et val. mondaine nŽg. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : implicite doxique
; localisation : - dans l'Žtat mental doxique du loc.
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : anaphore du motif de l'Žnonciation.
PUIS
nature : un Žtat de fait : confirme l'opinion ; phase : . accompli ou en cours ; source motivationnelle : val. doxique positive a posteriori (non Žtonnement) et val. mondaine nŽg. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ - mentionnŽ
; localisation : - dans un ŽnoncŽ antŽrieur du loc. - dans une rŽplique du dest. - rŽalisŽ dans la situation
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : anaphore du motif de l'Žnonciation.
Type de phrase :
assertion positive
Ñ mode littŽral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ j'en Žtais sžr ] [ je l'aurais pariŽ ]
¥ 1961 Ce soir ou jamais, film de Michel Deville [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 9, 1961]
DANIELE : Ñ Voilˆ: le type s'am�ne, le genre gros porc, essoufflŽ et congestionnŽ. Il me dit: Ç
Alors on est toute seule ? On s'ennuyait ? È Alors je le regarde, je le regarde longuement, et je
lui dis: Ç Faites Ahhh... Allons, allons, Ahhh... È Alors, il fait Ahhh. Je regarde. Ç J'en Žtais
sžre. Je l'aurais pariŽ È Le type: Ç Quoi ? È p‰le, bl�me. Ç Qu'en plus, vous �tes le genre qui
ne sait m�me pas faire Ahhh sans petite cuill�re... È
¥ 1963 Le mŽpris, film de Jean-Luc Godard [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 413, 1992]
Camille : Ñ Tu ferais mieux de prendre tes idŽes dans ta t�te plut™t que de les voler chez les
autres. Paul : Ñ Pourquoi tu dis �a, qu'est-ce qui te prend Camille ! Camille : Ñ Bon allons
dŽp�chons-nous. Paul : Ñ Ah j'en Žtais sžr. Camille : Ñ Quoi ? Paul : Ñ Maintenant que j'ai
dit oui ˆ Jeremie Prokosch, finie la tendresse. Camille (tendrement) : Ñ Eh oui, finies les
caresses.