Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
nomenclature troite : homonymie interne la nomenclature.
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonction :
Critiquer un acte de parole du loc. pour sa fausset (assertion) ou son contenu.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motifs d'nonciation alternatifs :
OU BIEN
nature : un acte de parole :
assertion ; focus : vrit ; agent de l'acte : le loc. ; source motivationnelle : val. de vrit ng. aux yeux du loc.
; observabilit : - ralis
; localisation : - dans un nonc antrieur du loc.
Rfrence morpho-lexicale au motif de l'nonciation dans l'nonc : catgorisation smantique du motif de l'nonciation.
OU BIEN
nature : un acte de parole :
assertion ; focus : contenu ; agent de l'acte : le loc. ; source motivationnelle : val. mondaine ng. aux yeux du loc.
; observabilit : - ralis
; localisation : - dans un nonc antrieur du loc.
Rfrence morpho-lexicale au motif de l'nonciation dans l'nonc : catgorisation smantique du motif de l'nonciation.
Type de phrase :
assertion ngative prdicat gnosique du locuteur
mode littral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ excuse-moi ] [ je ne sais plus ce que je dis ]
1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 204, 1978]
(Enqute de la gendarmerie aprs la mort de Tisane.) LA LOI. Ah, si Tisane tait l, elle nous tirerait d'affaire, elle. DICTON. Et si elle tait l, on n'aurait pas les gendarmes. LA LOI. C'est vrai, j'sais plus ce que je dis.
1949 Le point du jour, film de Louis Daquin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 206, 1978]
GEORGES (mineur, Louise qui veut travailler quand ils seront maris). T'as beau tre solide,
tu seras tellement fatigue le soir, que C'est mme pas la peine d'en parler. Si c'est comme a,
autant ne pas se marier. Excuse-moi, j'sais plus ce que jedis.
1960 Plein soleil, film de Ren Clment [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 262, 1981]
MARGE. O est-il [Philippe] ? Philippe ! TOM (gravement). Marge... Il n'est pas ici. MARGE
(d'une voix teinte). Il n'a pas voulu revenir ? MARGE (elle pleure ; se contenant). Merci, Tom.
Je suis contente que vous soyez l. Il est all rejoindreFreddy ? ll est Rome ? Je sais plus ce
que je dis Pourquoi n'est-il pas revenu ?
1967 N. Sarraute, Le silence, Thtre, p. 151
H. 2 : [] c'tait ravissant. Comment vous avez dit a ?. Toutes ces enfances captes dans
ces dans tant dans cette douceur. C'tait merveilleux, la faon dont vous l'avez dit. Comment dj
? Je voudrais me rappeler. H. 1: Oh non, coutez. vous mefaites rougir. Parlons d'autre chose,
voulez-vous. C'tait ridicule. Je ne sais pas quel diable m'a pouss. Je suis ridicule quand je me
laisse emporter par ces lans. Ce lyrisme qui me prend parfois c'est idiot, c'est enfantin je
ne sais plus ce queje dis.
1973 N. Sarraute, Isma, Thtre, p. 101
ELLE : Eh bien, oui. Les Dubuit. c'est juste. c'est une couverture. c'est une transposition. En
ralit, il s'agit eh bien, il s'agit de nos parents enfin de mes beaux-parents. Les Dubuit leur
ressemblent. LUI: Tu es folle, qu'est-ce que tu dis ? ELLE: Qu'est-ce que tu veux que je dise, que
c'est nos enfants ? LUI: Mais tu perds compltement la tte. Tu oublies o a va nous mener. ELLE :
Oh oui, je ne sais plus ce que je dis.