Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ × homonymie interne ˆ la nomenclature.
Ñ nomenclature large : × formulaire × lexique programmatif.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Renforcer un acte d'information portant sur un acte de valeur nŽgative du loc.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un Žtat de fait non actif ou un acte ; phase : . non dŽt. ; source motivationnelle : val. de vŽritŽ pos. et val. mondaine nŽg. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - mentionnŽ
; localisation : - dans l'ŽnoncŽ ŽtudiŽ lui-m�me
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : mention du motif de l'Žnonciation ench‰ssŽe dans l'ŽnoncŽ.
Type de phrase :
assertion positive ˆ prŽdicat programmatif activŽ portant sur un prŽdicat performatif informatif rŽalisant performativement l'acte mentionnŽ
Ñ mode substitutif (performatif semi-explicite)
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ pour �tre tout ˆ fait franc ] [ je dois avouer que [p] ]
¥ 1939 Battement de cÏur, film de Henri Decoin [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 423, 1993]
Arlette : Ñ Oh quelle bonne surprise, ch�re madame ! Votre mari va bien ? La femme de
l'ambassadeur. Oui tr�s bien. Votre oncle aussi ? Arlette : Ñ Eh bien je... je l'esp�re ! mais je
dois avouer que je le nŽglige un petit peu ces temps-ci. Vous m'excusez la couturi�re m'attend.
Oh ces essayages sont tuants ! hah !
¥ 1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 13, 1962]
LE VISITEUR : Ñ Mais ce qui est surprenant, c'est que vous ressemblez beaucoup ˆ l'une de mes
filles. DOMINIQUE : Ñ Je suis flattŽe. HUGUES : Ñ Vous avez des filles ? LE VlSlTEUR : Ñ Oui, j'ai
de nombreux enfants, des gar�ons et des filles. Mais je dois vous avouer une certaine
prŽfŽrence pour les filles et surtout pour celles qui vous ressemblent.
¥ 1973 N. Sarraute, Isma, Thމtre, p. 93
ELLE : Oui, ce qu'il veut dire, c'est que tout ˆ l'heure, quand nous parlions, �a lui faisait
l'effet d'�tre de l'imitation. C'est �a, n'est-ce pas ? LUI : Oui, je dois avouer que �a me
confond. Apr�s tout ce qu'on nous a montrŽ, tout ce qu'on nous montre chaque jour partoutÉ au
thމtre, dans les romansÉ que nous puissions encore continuer ˆ dŽbiterÉ avec un pareil sŽrieuxÉ on
devrait se sentir g�nŽsÉ
¥ 2001 Sous le sable, film de Fran�ois Ozon [dialogues publiŽs par l'Arche, Paris, 2001]
MARIE : Ñ Et quand pensez-vous le retrouver [mon mari] ? LE GENDARME : Ñ Pour �tre tout ˆ fait
franc, je dois vous avouer que s'il s'est noyŽ, son corps peut �tre retrouvŽ dans deux jours,
comme dans trois mois ou bien m�me jamais. MARIE : Ñ Mais alorsqu'est-ce que je fais, moi ? LE
GENDARME : Ñ ƒcoutez pour l'instant, �a ne sert ˆ rien de trop s'inquiŽter. Vous rentrez chez vous,
vous vous reposez et vous attendez.