Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ.
Ñ nomenclature large : × formulaire.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Renforcer un acte d' assertion.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte de parole :
assertion ; focus : vŽritŽ ; phase : . en cours ; agent de l'acte : le loc. ; source motivationnelle : val. de vŽritŽ pos. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ
; localisation : - dans l'ŽnoncŽ ŽtudiŽ lui-m�me
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : mention du motif de l'Žnonciation ench‰ssŽe dans l'ŽnoncŽ.
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
¥ 1921 M. Proust, ALRDTP 3, Le c™tŽ de Guermantes, p. 221
[É] quand on le vit regarder dans les yeux son supŽrieur, ne pas craindre de lui tenir la dragŽe
haute et de lui dire d'un ton qui n'admettait pas de rŽplique : "Voyons, mon colonel, vous savez
bien que je n'ai jamais menti, vous savez bien qu'en ce moment, comme toujours, je dis la
vŽritŽ." Le vent tourna, M. Picquart eut beau retourner ciel et terre dans les audiences suivantes,
il fit bel et bien fiasco.
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 4, Sodome et Gomorrhe, p. 349
Voyons, mon petit, calme-toi, tu sais bien que Cottard t'a dit que c'Žtait mauvais pour ton foie.
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 116
Vous causez trop et trop fort, la fen�tre est ouverte, il y a des gens qui dorment ˆ cette heure-ci. Vous savez bien que si le patron rentrait et vous entendait causer comme �a, il ne serait pas content.
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 117
Bon ! voilˆ le 7 qui sonne, cours-y voir. Allons, Maurice, qu'est-ce que tu fais lˆ ? tu sais bien qu'on t'attend, monte au 14 bis. Et plus vite que �a.
¥ 1934 Lac aux Dames, film de Marc AllŽgret [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 285, 1982]
(Puck chante sur le lac.) DANNY (amoureuse dÕEric). Ñ Tu entends ? ERIC. Ñ Oui. DANNY. Ñ C'est
Puck. Elle t'attend. ERIC. Ñ Oui. DANNY. Ñ PourquoiÉ pourquoi vas-tu lˆ-bas ? Tu lÕaimes ? ERIC. Ñ
Mais voyons, Danny, tu sais tr�s bien qu'il n'y a rien entre Puck et moi ! Tu ne me
crois pas ? Puck est une camarade et je suis un honn�te gar�on.
¥ 1935 La Bandera, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 286, 1982]
Muller: Ñ Capitaine, je vais chercher de l'eau pour vous [=sous le feu de l'ennemi]. Le capitaine: Ñ Je vous le dŽfends. Gilieth: Ñ Tu sais bien que l'eau est repŽrŽe ! Tu sais bien qu'on ne peut pas l'atteindre !
¥ 1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 13, 1962]
ANNE. Ñ Regardez-moi et pensez ˆ moi. (BouleversŽe et dŽsespŽrŽe.) Oui, regardez-moi et pensez ˆ
moi comme si c'Žtait pour la derni�re fois. GILLES. Ñ Que voulez-vous dire ? ANNE. Ñ Rien. Je ne
sais pas. Je vous aime tant, Gilles, alors je crains qu'un jour vous m'oubliiez ! GILLES. Ñ Vous
oublier, Anne, mais vous savez bien que j'oublierais plut™t de vivre, de respirer.
¥ 1949 Le point du jour, film de Louis Daquin [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 206, 1978]
(Les mineurs sont en gr�ve.) MADAME BREHARD. Ñ Vous savez bien qu'elle est perdue votre gr�ve.
¥ 1967 N. Sarraute, Le silence, Thމtre, p. 170
H.2 : Ñ Marthe nageait ˆ marŽe basse. Elle appelleÉ des crisÉ Au secours !É Tout le monde se dresseÉ les gens s'assemblentÉ F. 4 : Ñ Oh, s'assemblentÉ Nous Žtions seulsÉ H. 2, sŽv�re : Ñ Non, Marthe. Vous savez bien qu'on Žtait nombreux.
¥ 1980 N. Sarraute, C'est beau, Thމtre, p. 69
LUI : Ñ Alors tu as, peut-�tre, enlevŽ de sa boucheÉ pendant qu'il dormaitÉ ELLE : Ñ Son pouce ? Mais tu es fou. Tu sais bien que jamaisÉ
¥ 1981 La femme d'ˆ-c™tŽ, film de Fran�ois Truffaut [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 390, 1990]
Bernard. Ñ O� Žtais-tu hier soir ? Mathilde. Ñ Hier soir ? attendsÉ Ah oui, hier soir, j'ai fait
des dŽmarches pour mon livre. Bernard. Ñ Alors �a ! Tu ne fais rien de la journŽe et tu veux me
faire croire que tu fais des dŽmarches pour ton livre la nuit? Mathilde. Ñ C'Žtait pas la nuit,
c'Žtait le soir. Bernard. Ñ Ne me raconte pas d'histoires ! A huit heures douze, il y avait encore
de la lumi�re chez toi, ˆ huit heures vingt, tu es partie en voiture. A minuit et quart, la voitureÉ
Mathilde. Ñ Hier soir, j'ai montrŽ mes dessins ˆ Roland. [É] Tu ne vas tout de m�me pas me dire que
tu es jaloux de Roland ? Tu sais bien qu'il n'aime pas les femmes.
¥ 1982 Pauline ˆ la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 313, 1983]
Pauline: Ñ Pourquoi tu lui demandes �a [=si elle a vu Sylvain] ? Tu sais tr�s bien qu'elle ne le conna”t pas [É] Pierre: Ñ BenÉ on ne sait jamais ! Pauline: Ñ Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as l'air bizarreÉ Pierre: Ñ Mais non !
¥ 1991 Bar des rails, film de CŽdric Kahn [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 417, 1992]
(Jeanne, sa m�re, vient lui servir des Žpinards chauffŽs dans une casserole. Richard (avec
mauvaise humeur). Ñ Tu le fais expr�s ou quoi, tu le sais tr�s bien que j'aime pas �a.
Jeanne (continuant ˆ le servir). Ñ Allez un petit effort, c'est du fer, c'est bon pour la santŽ. ‚a
donne des forces, t'es tout palot en ce moment.
¥ 1998 L'ennui, film de CŽdric Kahn [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 481, 1999]
Martin : Ñ Tu l'as vu ou t'as fait l'amour avec lui ? CŽcilia : Ñ Tu sais bien que quand je te dis que je l'ai vu, �a veut dire que j'ai fait l'amour avec lui.