màj 26/10/13

TAUL : Dictionnaire de phrases usuelles


-- analyse partielle et provisoire --

mot-vedette : dŽjˆ

Tu l'as dŽjˆ dit.

Dictionnaires : [en attente]

Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ × motif implicite par convention.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.

Fonction :
Critiquer le dest. de se rŽpŽter.

Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]

Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte de parole ; phase : . accompli ; mode d'action : . rŽduplication : rŽpŽtitif ; agent de l'acte : le dest. ; source motivationnelle : val. mondaine nŽg. du non respect d'une convention pragmatique ; observabilitŽ : - rŽalisŽ ; localisation : - dans une rŽplique du dest. RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : catŽgorisation sŽmantique du motif de l'Žnonciation.

Type de phrase :
assertion positive Ñ mode littŽral

Attestations :

¥ 1938 H™tel du nord, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 375, 1988]
Louise : Ñ Chaque fois que j'ai une initiative, il la prend pour lui. Non, n'est-ce pas, je voulais vous dire, j'ai pas grand-chose ˆ vous offrir... Lecouvreur (se penchant vers sa femme) : Ñ ‚a, �a tu l'as dŽjˆ dit.

¥ 1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 106, 1970]
L'ONCLE. [É] tu manges, mais tu ne te nourris pas. Celui qui te nourrit, c'est moiÉ Ton p�re, qui Žtait mon fr�re, ne l'aurait pas fait. C'Žtait un brave homme, oui, mais il n'aimait pas qu'on se foute de lui. IRƒNƒE. Tu me l'as dŽjˆ dit bien souvent.LÕONCLE. Et �a n'a jamais servi ˆ rien. IRƒNƒE (souriant). Alors ˆ quoi �a sert de me le redire ? L'ONCLE. Oh ! Je sais bien que j'ai tort.

¥ 1959 E. Ionesco, RhinocŽros, Gallimard Folio, p. 236
Daisy : Ñ Je n'ai plus faim. C'est trop. Je ne peux plus rŽsister. BŽrenger : Ñ Mais tu es plus forte que moi. Tu ne vas pas te laisser impressionner. C'est pour ta vaillance que je t'admire. Daisy : Ñ Tu me l'as dŽjˆ dit. BŽrenger : Ñ Tu es sžre de mon amour ? Daisy : Ñ Mais oui. BŽrenger : Ñ Je t'aime. Daisy : Ñ Tu te rŽp�tes, mon chou.

¥ 1981 La fille prodigue, film de Jacques Doillon [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 275, 1981]
ANNE : Ñ Je ne veux pas le voir en ce moment [mon mari]. Si j'avais besoin de le voir, je l'aurais appelŽ. LE PERE : Ñ Mais lui, il a peut-�tre besoin de te voir... ANNE : Ñ J'ai besoin de calme ! Explique-le lui ! Quand je pourrai, je le verrai. Je n'aipas envie de le voir en ce moment. LE PERE : Ñ Ecoute, tu me l'as dŽjˆ dit... Enfin, du calme ! ANNE : Ñ Dis-le lui. Tu lui dis, hein ? J'ai confiance en toi. Je peux pas le voir.

¥ 1985 PŽril en la demeure, film de Michel Deville [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 343, 1985]
Daniel. Ñ Tu me dŽgožtes. Je ne sais pas ce que vous avez combinŽ exactement, elle et toi, mais je suis sžr que c'est toi qui l'as, le globe. Et tu sais quels sont les ordres que j'ai re�us ce matin ? De le rŽcupŽrer ˆ tout prix, ce globe. Et d'Žliminer celui qui l'a volŽ. Tu m'as trompŽ. Tu me dŽgožtes ! David. Ñ Tu l'as dŽjˆ dit.

¥ 1992 Un cÏur en hiver, film de Claude Sautet [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 454, 1996]
RŽgine : Ñ Quand on l'a achetŽ [=violon], il avait un son tendu... superbe... c'est un Villaume. Non, on est inqui�tes parce qu'on a des enregistrements qui commencent dans quinze jours et on est dŽjˆ en rŽpŽtitions. Maxime : Ñ De toute fa�on, il faut contr™ler la tension de l'‰me. StŽphane : Ñ Oui. Le chevalet est un peu voilŽ. RŽgine : Ñ Il faut le changer. StŽphane : Ñ Oui. RŽgine : Ñ ‚a peut se faire assez vite ? StŽphane : Ñ Si je change le chevalet, je suis obligŽ de corriger la touche. ‚a peut prendre quelques jours. RŽgine : Ñ Mais on est en pleine rŽpŽtition. Camille (d'un ton sec) : Ñ Tu l'as dŽjˆ dit.



énoncés rangés sous une autre lettre ou autre
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table pragmalex

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