Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ × homonymie interne ˆ la nomenclature × locution phrastique (hors proverbes).
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Critiquer un acte du dest. hostile au loc. non motivŽ.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte :
rŽaction d'opposition ; manifestant : hostilitŽ ; agent de l'acte : le dest. ; victime : le loc. ; source motivationnelle : val. nŽg. pour le loc., et val. gnosique nŽg. pour le loc. : pose question
; observabilitŽ : - rŽalisŽ - mentionnŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest. - rŽalisŽ dans la situation
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : nŽant.
Type de phrase :
question partielle valant pour une rŽponse vide, ˆ quoi s'ajoute la contre-programmation de l'acte dont il s'agit du dest.
Ñ mode substitutif (donnŽe situationnelle) ; puis mode additif simple (motif effectif impliquant programmation)
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ mais qu'est-ce que je t'ai fait ? ] [ tu n'as rien ˆ me reprocher ]
monol. : [ pourquoi ? ] [ qu'est-ce que j'ai fait ? ]
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 7, Le Temps retrouvŽ, p. 40
Je ne sais pas pourquoi on ne la [=Odette] voit plus ici. Elle est peut-�tre brouillŽe, moi pas
; en somme, qu'est-ce que je lui ai fait ? C'est chez moi qu'elle a connu ses deux maris. Si
elle veut revenir, qu'elle sache que les portes lui sont ouvertes.
¥ 1937 PŽpŽ le Moko, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 270, 1981]
In�s : Ñ Tu vas pas partir, PŽpŽ ! Mais je veux pas ! Mais qu'est-ce que je t'ai fait?
T'as rien ˆ me reprocher. PŽpŽ : Ñ Ecoute, In�s, t'es une bonne m™me. Je t'ai bien aimŽe, il faut
pas m'en vouloir. Tout �a c'est de la faute ˆ la Casbah.
¥ 1941 Volpone, film de Maurice Tourneur [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 190, 1977]
CORVINO [ˆ sa femme]. Ñ D'o� vient qu'il te connaisse et qu'il parle de tes charmesÉ COLOMBA. Ñ
Quelle abomination !É Mais que lui ai-je donc fait ˆ cet inconnu pour qu'il cherche ˆ me
dŽshonorer... Moi qui n'ai pas bougŽ de la fen�tre depuis ce matin.
¥ 1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 197
BƒRENGER [au Tueur] : Ñ Mais vous avez tuŽ Dany ! Que vous a-t-elle fait, Dany ? C'Žtait un �tre adorable [É]
¥ 1979 Buffet froid, film de Bertrand Blier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 245, 1980]
L'ESCOGRIFFE. Ñ Mais j'ai jamais tuŽ personne ! Je suis un artiste ! Je suis musicien ! Je suis
troisi�me violon ˆ l'OpŽra ! L'INSPECTEUR. Ñ Qu'est-ce que t'as dit ? L'ESCOGRIFFE. Ñ Je vous dis
que je suis un simple musicien !É Un petit violoniste compl�tement insignifiant ! L'INSPECTEUR. Ñ
Mettez-lui les menottes ! L'ESCOGRIFFE. Ñ Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
L'INSPECTEUR. Ñ Y aura pas de violoniste dans cette tour !... C'est une tour interdite aux musiciens
!...
¥ 1980 N. Sarraute, Elle est lˆ, Thމtre, p. 38
H.2 : Ñ Ah, vous savez, je dois vous dire. il faut que je vous parle. F : Ñ Oui ? De quoi ? H.2
: Ñ C'est idiot. c'est tr�s difficile. Je ne sais pas comment. Par o� commencer. F : Ñ Allez-y
toujours. Qu'est-ce que j'ai encore fait ? H.2 : Ñ Oh rien. Rien. Rien justement, vous n'avez
rien fait.
¥ 1990 La discr�te, film de Jean-Pierre Vincent et Christian Ronsin [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 402, 1991]
Catherine: Ñ Mais l‰chez-moi, enfin ! Qu'est-ce qui vous prend ? Antoine: Ñ Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Catherine: Ñ Je veux que vous foutiez le camp [É] Antoine: Ñ Catherine, je suis. Ben alors lˆ, vraiment, je ne comprends pas.