Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × homonymie interne ˆ la nomenclature.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonctions :
Dire qu'on comprend l'implicite d'un acte de parole (ET Critiquer le dest. d'insister.).
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase :
assertion positive
Ñ mode littŽral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
dial. : Ñ [ c'est bien clair ? ] Ñ [ j'ai compris ]
monol. : [ allez, pas de boniment ] [ j'ai comprs ]
monol. : [ bon, �a va ] [ je crois qu'il a compris ]
monol. : [ �a va ] [ j'ai compris, ]
monol. : [ �a va, �a va ] [ on a compris ]
monol. : [ ce n'est pas la peine de me faire un dessin, �a va ] [ j'ai compris ]
monol. : [ j'ai compris ] [ ce n'est pas la peine de me le rŽpŽter ]
monol. : [ j'ai compris ] [ pas de probl�me ]
monol. : [ je ne suis pas sourd ] [ j'ai compris ]
monol. : [ ne dis rien ] [ j'ai compris ]
¥ 1935 La Bandera, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 286, 1982]
Gilieth [on lui a volŽ son portefeuille]. Ñ Allez, rendez �a tout de suite. SimŽon. Ñ Quoi qu'est-ce que tu veux dire ? Gorlier. Ñ En voilˆ des mani�res ! Gilieth. Ñ Allez, pas de boniment. J'ai compris, rendez-moi mon portefeuille !
¥ 1935 La kermesse hŽro•que, film de Jacques Feyder [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 27, 1963]
(La femme du bourgmestre est en train de le tromper. Avec le boucher, il part en expŽdition
punitive.) LE BOURGMESTRE. Ñ C'est bien clair ? LE BOUCHER. Ñ JÕai compris. LE BOURGMESTRE. Ñ
J'entre par la chambre des enfants pour surprendre Ies coupables ˆrevers. LE BOUCHER. Ñ Par le
balcon extŽrieur, je sais. LE BOURGMESTRE. Ñ Quand je frapperai un coup avec ma hallebardeÉ LE
BOUCHER. Ñ Je fonce chez le duc pour lui barrer la retraite ! LE BOURGMESTRE. Ñ Bien, allons !
¥ 1937 PŽpŽ le Moko, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 270, 1981]
A•cha : Ñ L'Arbi [lui a apportŽ une lettre], et alors Pierrot tout de suite il est descendu, et
puis apr�s RŽgis il remonte. Et Pierrot je l'attends, voilˆ, c'est tout [É] PŽpŽ (il sort) : Ñ Ce
n'est pas la peine de me faire un dessin, �a va, j'ai compris [que c'Žtait un pi�ge] ! Allez
hop !
¥ 1938 H™tel du nord, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 375, 1988]
Edmond : Ñ Pourquoi es-tu partie sans me dire adieu? Je ne t'aurais pas retenue. Je vaux bien un petit au revoir au dŽpart. RenŽe : Ñ Je voudrais te dire É Edmond : Ñ Ne dis rien. J'ai compris.
¥ 1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 49
L'ARCHITECTE : Ñ Vous assumez les risques ? DANY, ˆ I'Architecte : Ñ Je les assume, oui,
Monsieur. [É] L'ARCHITECTE, ˆ Dany : Ñ Je dŽcline donc toute responsabilitŽ. Vous voilˆ avertie.
DANY, ˆ 1'Architecte : Ñ Je ne suis pas sourde, j'ai compris, ce n'est pas la peine de me le
rŽpŽter trente-six mille fois !
¥ 1959 R. Queneau, Zazie dans le mŽtro, p. 21
Ñ Si tu veux insinuer que je suis pas ˆ la page, dit Zazie, moi je peux te rŽpondre que tu n'es
qu'un vieux con. Ñ Tu entends �a ? dit Gabriel. Ñ Qu'est-ce que tu veux , dit Charles, c'est la
nouvelle gŽnŽration. Ñ La nouvelle gŽnŽration, dit Zazie, elle t' Ñ ‚a va, �a va, dit
Gabriel, on a compris.
¥ 1977 Le pays bleu, film de Jean-Charles Tacchella [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 279, 1981]
MOISE : Ñ Je t'aime ZoŽ. Et je te demande en mariage devant tout le monde. ZOE : Ñ Mo•se, tu es
fou. MOISE : Ñ Alors c'est oui ou c'est non ? Je ne peux plus me passer de toi. ZOE : Ñ Tu ne
devrais pas boire. A chaque fois, �a te monte ˆ la t�te. Assieds-toi, on va parler. MOISE : Ñ ‚a
va, j'ai compris, c'est foutu.
¥ 1985 Trois hommes et un couffin, film de Coline Serreau [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 356, 1987]
Pierre (au tŽlŽphone). Ñ Oui, oui, j'ai compris : quelqu'un dŽpose un paquet dimanche et vient le reprendre jeudi. Pas de probl�meÉ
¥ 1996 Un air de famille, film de CŽdric Klapisch
Philippe, ˆ Betty : Ñ Tu vas la dŽcouvrir, la vie toute seule. On verra ce qu'elle est devenue,
ton insolence, ˆ ce moment-lˆ. Tu seras peut-�tre moins fi�re dans six mois ou dans un an quand tu
vas t'apercevoir Denis : Ñ Bon, �a va, je crois qu'elle a compris, lˆ ! Hein, t'as compris,
Betty, dans l'ensemble !