Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × homonymie interne ˆ la nomenclature.
Ñ nomenclature large : × lexique programmatif.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonctions :
Approuver une assertion OU Confirmer une question totale OU Accepter qu'un acte soit rŽalisŽ.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motifs d'Žnonciation alternatifs : alternance de type de phrase et de focus
OU BIEN
nature : un acte de parole :
assertion ; focus : vŽritŽ ; phase : . accompli ; agent de l'acte : le dest. ; source motivationnelle : val. de vŽritŽ pos. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest.
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : nŽant.
OU BIEN
nature : un acte de parole :
question totale
OU BIEN
nature : un acte ; phase : . programmŽ ; agent de l'acte programmateur : le dest. ; source motivationnelle : val. mondaine pos. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - programmation rŽalisŽe - mentionnŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest.
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : nŽant.
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ oui ] [ si tu veux ]
monol. : [ si l'on veut, oui ] [ oui ]
monol. : [ si tu veux ] [ oui ]
monol. : [ si tu veux, oui ] [ oui ]
¥ 1935 La Bandera, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 286, 1982]
Lucas: Ñ T'as ŽtŽ ˆ la coloniale, toi ? Gilieth: Ñ Si tu veux. Lucas: Ñ T'as une poule, hein ? Gilieth: Ñ Tu perds ton temps, va. Ë la lŽgion mon vieux faut toujours regarder devant soi. C'est un conseil.
¥ 1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 251, 1980]
ALBERT. Tiens, mon argent. GABI. Notre argent. ALBERT. Oui, si tu veux. Eh ben, tu le
vois ? Je perce un trou. Je passe une ficelle. (Albert se met le porte-monnaie en sautoir autour du
cou.) Eh ben, venez me le prendre si vous l'osez, hein ?
Albert et Gaby sont copropriŽtaires de cet argent : si tu veux
porte sur la formulation de Gaby, mais pas sur ses consŽquences
¥ 1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 106, 1970]
FRAN‚OISE. Je regrette que vous ayiez dŽjˆ pris votre billet [de train]. IRƒNƒE. Pourquoi ?É
Vous vouliez me le payer ? FRAN‚OISE. Oh non ! Je n'avais pas l'intention de vous le payer. Mais,
maintenant que vous l'avez pris, il va peut-�tre falloir que jevous le rembourse. IRƒNƒE. Oh ! oh !
Comprends-je bien ? FRAN‚OISE. Ce n'est pas difficile ˆ comprendre. IRƒNƒE. En somme, c'est un aveu.
FRAN‚OISE. Si vous voulez... Pour moi, ce serait plut™t une explication.
¥ 1954 E. Ionesco, La Le�on, Folio 236, p. 141
Le professeur : Ñ Regardez [le couteau], allons, vite , rŽpŽtez : cou. L'Žl�ve : Ñ Ah, si
vous y tenez. CouÉ couteau. (Un instant lucide, ironique.) C'est du nŽo-espagnol. Le
professeur : Ñ Si l'on veut, oui, du nŽo-espagnol, mais dŽp�chez-vous.
¥ 1960 Le trou, film de Jacques Becker [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 14, 1962]
MONSEIGNEUR. Ñ Quels Žtaient tes Ç moyens d'existence officiels È (il rit.) Au tribunal, c'est
ceux-lˆ qui comptent. GASPARD, avec dignitŽ. Ñ Je vendais des voitures, mon vieux. MANU. Ñ En somme,
tu vivais avec l'argent de ta femme ? GASPARD, souriant assez cyniquement. Ñ Oui ! Si tu
veux.
¥ 1966 E. Ionesco, La soif et la faim, Gallimard, p. 105
Jean : Ñ Ici, c'est le royaume de la lumi�re. Premier gardien : Ñ Si vous voulez. Un peu vide, peut-�tre, un peu s�che, cette clartŽ.
¥ 1966 E. Ionesco, La soif et la faim, Gallimard, p. 122
Fr�re Tarabas : Ñ Nous aimons beaucoup accueillir des visiteurs chez nous. Jean : Ñ C'est un couvent ? Fr�re Tarabas : Ñ Pas exactement. Si vous voulez, c'est quand m�me une sorte de couvent. Nous ne sortons jamais.
¥ 1966 E. Ionesco, La soif et la faim, Gallimard, p. 124
Jean : Ñ Je comprends : vous tenez une auberge ˆ l'ancienne mode ; un relais pour voyageurs.
Fr�re Tarabas : Ñ Si vous voulez, oui, un relais pour voyageurs. Vous pouvez appeler cette
maison l'auberge, c'est le mot juste. Vous n'avez pas vu l'enseigne, dehors ?
¥ 1970 Charles mort ou vif, film de Alain Tanner [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 109, 1970]
Reporter: Ñ Vous pensiez, peut-�tre, �tre mieux en mesure de la contr™ler de cette fa�on ? Charles: Ñ Si vous voulez, oui.
¥ 1973 N. Sarraute, Isma, Thމtre, p. 103
F. 3: Eh bien. [É] il y a effectivement dans les Dubuit. (Elle siffle lŽg�rement.) C'est tout hypocrite. Doucereux. Elle, elle roucoule. F.1 : Non. Elle ne roucoule pas. Elle pŽpie. H. 3: Bon. Oui. Si vous voulezÉ elle est toute humble.
¥ 1976 La meilleure fa�on de marcher, film de Claude Miller [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 169, 1976]
MARC : Ñ C'est votre petit ami, alors ? CHANTAL : Ñ Si vous voulez. MARC : Ñ C'est marrant ! CHANTAL : Ñ Pourquoi ? MARC : Ñ ‚a m'Žtonne, c'est tout !
¥ 1980 N. Sarraute, C'est beau, Thމtre, p. 81
LE FILS : Ñ C'estÉ mais �a me g�ne de vous le direÉ je vais vous choquer. ELLE : Ñ Non, non, je
t'en prie, dis-le. LE FILS, hŽsitant : Ñ Eh bien, c'est cette expression Ç C'est beau È. �a me
dŽmolit toutÉ il suffit qu'on plaque �a sur n'importe quoi et aussit™tÉ tout prend un airÉ ELLE : Ñ
OuiÉ je crois que je vois. LE FILS : Ñ Oui, tu vois. ELLE : Ñ Je comprendsÉ �a devient convenuÉ
n'est-ce pas ? LE FILS : Ñ Oui, si tu veux.
¥ 1998 L'ennui, film de CŽdric Kahn [dialogues publiŽs par L'Avant-Sc�ne CinŽma, Paris, no 481, 1999]
CŽcilia : Ñ Reconnais au moins que je suis pas une femme intŽressŽe. Martin : Ñ Pourquoi tu dis
�a ? CŽcilia : Ñ Parce qu'ˆ ma place, une autre femme aurait pris l'argent et serait partie quand
m�me. Martin : Ñ Et alors ? CŽcilia : Ñ Et alors dans un sens, t'as ŽconomisŽ de l'argent. Martin :
Ñ C'est pas moi qui l'ai ŽconomisŽ, c'est toi qui l'as perdu. CŽcilia : Ñ Si tu veux.